Pesticides are harming Nigeria: it’s time to update the law

 

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Jane Ezirigwe, L’Université d’Ottawa/University of Ottawa

The European Union has banned the use of several pesticides, and heavily restricted others. This is because of their potential health effects or environmental contamination, or because there’s not enough data to be sure that they aren’t harmful. Over 50% of these pesticides are still registered in Nigeria, however.

Nigeria’s use of such pesticides is the reason some markets, including the EU and the US, reject the country’s agricultural products. Yet some countries with strict regulations at home still export the banned pesticides to countries like Nigeria.

As a researcher in the field of food and agricultural law, international trade and natural resource development, I’ve explored the laws and regulations that govern the use of pesticides. My research highlights the gaps that undermine export opportunities.

I identified four major factors that make Nigeria’s pesticide regulations ineffective. They are: outdated laws; overlapping regulatory functions; resource limitations; and the influence of multinationals.

Good pesticide regulation should do three main things: protect people and the planet, support effective pest control, and provide redress when harm occurs.

Better regulation will make Nigeria’s agricultural products safer for local consumption and export.

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Pesticides : vers une meilleure reconnaissance des effets sur la santé des enfants d’agriculteurs

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Giovanni Prete, Université Sorbonne Paris Nord; Elodie Haraux, Université de Picardie Jules Verne (UPJV); Jean-Noël Jouzel, Sciences Po et Sylvain Chamot, Université de Picardie Jules Verne (UPJV)

Le 1er février dernier, pour répondre à la colère des agriculteurs, Gabriel Attal, le premier ministre, a pris un certain nombre de mesures, parmi lesquelles la « mise à l’arrêt » du plan Écophyto. Pour rappel, ce plan avait pour but de réduire progressivement de 50 % l’utilisation des pesticides sur le territoire français, d’ici à 2025.

Suspension du plan Écophyto, à rebours des engagements de l’État

Cette annonce s’inscrit à rebours des engagements pris par l’État, des objectifs du plan Écophyto et des attentes de la population. « La réduction de l’usage des produits phytopharmaceutiques (c’est-à-dire les pesticides dans le langage courant, ndlr) constitue une attente citoyenne forte et une nécessité pour préserver notre santé et la biodiversité », peut-on ainsi lire sur la page dédiée du ministère de l’agriculture.

Les organisations non gouvernementales (ONG) de défense de l’environnement déplorent, de leur côté, « le signal désastreux » envoyé par la suspension du plan Écophyto

Nombre d’ONG et d’associations militent, en particulier, pour la reconnaissance des effets sanitaires liés à l’exposition aux pesticides chez les agriculteurs et au sein de leurs familles.

C’est le cas, par exemple, du Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest. Le 4 décembre 2023, à Rennes, l’association organisait une conférence de presse pour demander la création d’un nouveau tableau des maladies professionnelles spécifique aux tumeurs cérébrales dont le risque serait accru par l’exposition aux pesticides.

Ce tableau s’appuierait notamment sur l’expertise scientifique collective de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) « Pesticides et santé, nouvelles données » rendue en 2021.

 

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